
Livre II – Le système de propriété d’usage
Partie 3 – Moteurs d’une mobilisation favorable
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Sapiens se retrouve tiraillé devant le dilemme suivant : vivre dans l’obsession de la rente féodale, éroder le plus rapidement possible le potentiel de travail des ressources finies tout en sachant que cela augmente irrémédiablement le risque d’extinction de sa propre espèce ; ou modifier les rapports de la division du travail qui aboutissent à la reproduction matérielle (l’économie), pour tenter de maintenir un monde favorable à la survie humaine. N’envisageons-nous pas en ces termes un changement de civilisation ? Est-il enclenché ? Je le pense. Est-il inéluctable ? Certainement. Qui va influencer et contrôler ce changement ? D’abord des contraintes matérielles comme la fin des énergies fossiles et des mines fertiles par exemple. La contraction énergétique subie contredit la condition expansionniste du régime lucratif. Pour la double raison que les marchés nouveaux disparaîtront avec l’érosion du potentiel de travail des ressources finies, et que le maintien de la pression des rentes dans un monde en contraction finira par révolter les locataires, la propriété lucrative ne peut survivre au cataclysme qu’elle a déclenché sans décupler la puissance de sa forme millénaire : le féodalisme autoritaire. Étant basée sur le système d’avance, lui-même basé sur le principe du pont Morandi, son destin ne peut être autre chose qu’une spirale dépressive qu’il faudra encore et toujours socialiser par de l’hybridation.
Au vu du propos précédent, doit-on accepter, en plus d’une rétrogradation technologique, une rétrogradation de la condition et de la liberté de la majorité des Hommes ? Doit-on laisser quelques favorisés rafler les richesses qu’il reste à se partager, ou trouver un moyen de les répartir différemment ? Ne sommes-nous pas imposés de réagir, de changer de mode de propriété avant que l’aristocratie féodale (les rentiers et leur cour étatique) ne prenne le pouvoir contre le reste de l’humanité, et utilise indéfiniment la part socialiste du régime hybride pour survivre ? Doit-on demander l’aumône aux riches par l’effet Robin des Bois, ou redistribuer la propriété aux usagers ?
Quel rapport avec la morale ? La morale joue le rôle de ciment de la civilisation. Elle tient le comportement, les actions des Hommes. Elle conditionne les conflits, les intérêts, les croyances. Elle assiste les dominants. Elle envoie les dissidents en prison. Elle sert d’argument divin pour couper mains et têtes. Elle maintient dans la peur et la culpabilité. Elle est toujours du côté des puissants. Même si le texte présent concerne prioritairement l’économie politique, nous ne devons pas oublier qu’un changement de civilisation entraîne un changement de logiciel de pensée, un changement de paradigme, de morale, et doit nous rappeler que l’art, les mœurs, les coutumes, les codes sociétaux, vont subir une transformation radicale, au sens du remplacement plus ou moins progressif des désirs et vertus du passé par des versions nouvelles, et que les plus hautes valeurs morale du présent seront peut-être pourchassées dans le futur.
Répétons que l’évolution de la société arbitrée selon une morale, le bon et le mauvais, le bien et le mal, relève d’un mode de jugement particulier. La morale en tant que construction sociale, arbitre un bon relatif et un mauvais relatif ; et il n’y a rien de surprenant à ce que les religions, qui sont de pures constructions sociales, se soient totalement construites autour des questions morales. La morale consiste donc à s’interdire de penser, à lister des propositions compatibles avec elle, les autoriser, et bannir les propositions contraires. Elle agit loin de l’argumentation, tout en subjectivité : une proposition jugée morale au présent pouvant devenir le crime des temps futurs, et vice versa.
Mais la morale, si peu ancrée soit-elle, influence l’action parfois jusqu’au danger. Les sociétés basées sur la morale, comme les sociétés féodales, c’est-à-dire toutes les constructions sociales occidentales depuis la Mésopotamie jusqu’aux régimes financiarisés, transhumanistes, vont mettre en action leurs membres en fonction de valeurs intéressées, éloignées de préoccupations concrètes aussi anecdotiques que la survie de l’espèce. Ainsi, lorsque la société se dirige droit vers un processus de destruction irréversible dont le réalisme est incompatible avec les valeurs morales du moment, un incroyable déni se met en place, qui désarme les individus concernés et aggrave la situation collective. Dans ce cas, la morale ne peut venir en aide à personne, et l’urgence de raisonner par faveur doit prendre le relais. Car l’antidote à une morale qui détruit le vivant, se trouve dans une refonte de celle-ci dans un nouveau moule, une réécriture du bien, du bon, du mauvais, avec cette fois comme variable d’intérêt la seule composante de faveur au plus grand nombre. Et la faveur au plus grand nombre doit s’inscrire non pas à l’échelle du simple individu mortel, mais dans une globalité de ce qu’il représente du vivant, à savoir lui, les humains qui vivent à son époque, mais aussi les générations à venir. Car la faveur dans l’instant ne vaut que pour l’instant, et ne garantit en aucun cas une durabilité. Même si ceci pourrait être un choix de décider de jouir du présent au détriment des générations futures : situation actuelle, l’humanité, comme toute espèce, possède au fond d’elle un désir de survie qui dépasse le présent, qui doit la pousser dans ses comportements. Sinon, pourquoi le manchot empereur risquerait-il sa vie pour élever ses descendants ? Il nagerait glorieux dans l’océan glacé, se gaverait de poissons comme le dernier et le plus heureux représentant de son espèce. Et cette force qui pousse à la survie de l’espèce, inexplicable au premier abord, doit nous mener vers une morale guidée par la faveur.
Mais la morale, non ancrée par nature, aura beau continuer de distribuer des injonctions éducatives du type : « tu ne tueras point, tu ne déroberas point »[1] ; force est de constater que sous ces recommandations de sagesse, Sapiens a déployé un mode d’organisation féodal qui tue, qui dérobe et détruit invariablement la vie sur Terre, dont l’humanité doit comprendre qu’elle fait partie.
Mais la morale, lorsqu’on observe la liane étrangleuse Nietzschéenne, semble toute dérisoire, et ne peut servir d’architecture à aucune construction sociale sérieuse. Elle qui base une société sur des listes d’autorisations et de bannissement, sur le bien et le mal relatifs, met en action les germes propres à sa contradiction. Elle ne résout rien de nos problèmes à venir si elle n’est pas guidée par la faveur.
Alors comment penser ? comment changer de paradigme sans retomber une nouvelle fois dans l’erreur de la morale sans conditions de faveur ? Eh bien, pour une fois, nous serions sages de partir du réel, et le réel nous enseigne par l’effet observable de nos actions, qu’elles portent toutes à conséquence, et ces conséquences sont hors de la morale. Elles sont le résultat du travail humain, le résultat de sa consommation en valeur d’usage ou en valeur échangée : car toute forme de vie modifie l’environnement. On ne peut que les constater, sans juger, prendre note, et corriger. Voici tout l’objet d’un raisonnement par faveur. La faveur, bien qu’elle soit relative au sujet pour laquelle on l’examine, ne dépend d’aucun jugement, mais d’un état de fait. Certaines actions jugées bonnes ou mauvaises par la morale sont favorables à un sujet, et défavorables à un autre sujet. Concernant la survie de l’espèce humaine, il vaut mieux réfléchir en matière de faveur plutôt qu’à propos d’une morale, car la morale prescrit des principes, contrairement à la faveur qui part du réel pour atteindre un but. Si les deux aboutissent à un conditionnement de l’action humaine, leurs conséquences peuvent être opposées. La question « qu’est-ce qui est favorable à notre survie ? », peut tout à fait éclipser, voire contredire les valeurs morales présentes d’une société. Dans ce cas, il faut savoir en changer.
Raisonner par faveur implique une certaine forme de rationalité. Par exemple, je laboure la terre : mon sol se dégrade. Constat : la matière organique a fondu dans la mer suite à mon action. Correction : plus jamais de sol nu, plus de travail du sol. Je conditionne la morale par la faveur, et je normalise le comportement favorable. Petit à petit, on observe une prise d’ampleur de ce type de jugement, notamment dans les pays nordiques, dans lesquels il devient « immoral » de prendre l’avion par exemple : car c’est défavorable. Pour l’instant, la féodalité échappe étrangement aux radars de la faveur, contrairement à la défense de l’environnement. Pourtant, les deux sujets sont liés plus qu’on ne le croit.
Par leurs vieux os et leur absence aujourd’hui, les grands dinosaures nous ont laissé un témoignage indiscutable de leur disparition[2]. Quant à l’impossibilité de témoigner de notre propre disparition, ni d’en tirer les conclusions ; elle ne nous dispense pas d’en étudier les signes avant-coureurs. Dans une posture matérialiste, et une optique vitaliste, elle doit nous permettre de corriger le corrigeable : c’est-à-dire d’agir selon une logique de faveur/défaveur. En misant sur le favorable, et en freinant le défavorable, la projection dans le futur prend une tout autre cohérence, gagne en visibilité. Mais agir à la faveur de quoi ? Là se trouve toute la subtilité, toute la difficulté, car la faveur peut concerner les antagonismes les plus divers. Voilà pourquoi on se focalisera sur les critères de favorisation de la survie de l’espèce. Il semble évident, au vu du constat de l’effet de la société féodale sur l’état du monde, qu’elle n’est plus favorable à la survie de l’espèce.
Voici un travers de Sapiens : l’évolution jugée moralement bénéfique ou rétrograde résulte de l’époque, de la mentalité, de la pensée dominante, de l’éducation : de facteurs humains, d’une morale humaine. Ce qui est bon pour moi peut tuer mes enfants. Ce qui est favorable à la survie de l’espèce, l’est pour moi comme pour mes enfants, même si cela m’oblige à changer mes références morales. De plus, l’évolution d’une société peut être jugée positivement par elle-même, et négativement de l’extérieur. Le projet du Reich de mille ans n’a rien de comparable avec l’organisation sociale des Papous de Nouvelle-Guinée ; mais si on les compare en rapport de faveur à la survie, les Papous l’emportent haut la main avec une société capable de durer effectivement mille ans, sans détruire elle-même son environnement : un état social climacique. Cela influence directement l’interprétation que l’on fait de la puissance d’agir résultante.
De plus, nous avons tous une vision du monde que nous jugeons idéale, mais cet idéal n’a jamais rien de neutre. Lorsque nous partageons la beauté d’un arc-en-ciel, nous oublions généralement que, selon les lois de l’optique, chaque observateur voit « son » arc-en-ciel, unique, inaccessible à d’autres yeux. Le mythe du trésor caché au pied de l’arc-en-ciel n’a pas d’autre origine que l’incapacité pour un sujet de partager directement sa subjectivité, rendue inaccessible par le fait que le dôme multicolore se déplacera toujours avec son observateur. On pourra donc courir autant qu’on voudra, l’arc restera immobile à nos yeux, et nous serons seuls à le voir tel qu’il arrive sur nos rétines. Cette métaphore nous indique combien une société atomique de visions individuelles peut distinguer subjectivement un même objet en cohérence, et communiquer à son propos, bien qu’aucune vision globale, d’un seul humain, ne saurait effectivement remplacer ce que chaque humain a dans les yeux. La réalité de l’arc-en-ciel se multiplie par le nombre des observateurs, et il en reste une image unique, à propos de laquelle nous pouvons échanger sans aucune ambiguïté. C’est la mise en société des idéaux qui définit l’idéal résultant de cette société. Cela ne nous donne aucune objectivité, car tout jugement est à parti dès lors qu’on le place à l’intérieur de la société. C’est pourquoi le raisonnement qui consiste à se poser la question : est-ce favorable à la survie de l’espèce ? permet de corriger partiellement notre manque d’objectivité en nous éloignant de la question morale.
Lorsque les limites du monde fini s’imposent à la société, l’idéal résultant est obligatoirement influencé : cela va dans le sens du raisonnement par faveur. Le mouvement se fait à partir d’un point de départ : la situation du monde tel qu’il existe à l’instant de ce départ, pour tendre par l’action vers l’idéal résultant. Si au départ d’une société, les ressources fossiles n’ont jamais été exploitées, ça n’est pas la même chose que lorsqu’elles ont été pillées, et que ce pillage a modifié le climat.
Prenons l’exemple hypothétique d’une microsociété transhumaniste, partie visiter le cosmos pour concrétiser son délire de jouer à l’escape game : « Réussirez-vous à quitter la Terre avant sa destruction ? ». Toute action, toute décision sera reliée directement à la survie du groupe puisque l’hostilité de l’espace limite automatiquement les initiatives contraires à la faveur de vivre par une mise en danger potentielle et immédiate de tout l’équipage. Ce cas extrême du raisonnement par faveur montre comment l’idéal résultant d’une société se corrèle violemment à son environnement, que dans le cadre de la survie, certaines règles de faveur finissent par s’imposer pour devenir des références morales. Leur désapprobation peut mener à des conséquences mortelles. Dans ce cas, la morale obéit à la faveur. Les références morales de nos spationautes diaboliseront logiquement tout comportement défavorable à la survie, et vice versa, approuveront les comportements favorables à la survie. C’est la condition ultime de réussite de la mission.
Seulement, si l’exemple du vaisseau interstellaire, extrême par nature, place automatiquement la faveur au niveau de la morale, ce n’est pas le cas de nos sociétés qui peuvent détruire le vivant un jour sans risquer de mourir ce même jour, qui peuvent polluer un matin sans être empoisonné le soir. Bien que nous sachions que le cadre vivant dans lequel nous baignons n’est pas si différent du vaisseau interstellaire, puisque la Terre est en quelque sorte notre vaisseau spatial, la morale est encore loin de s’élever au rang de la faveur de vivre. Nous savons bien que la société féodale à l’oeuvre depuis 3000 ans ravage le cadre de sa prospérité, et mourra donc un jour. Pourtant, de là à passer à l’action, à changer de mode de propriété, il s’observe des résistances fortes que la domination féodale institutionnalise et verrouille contre la faveur de vivre.
L’idéal moral que nous souhaitons viser ici est donc un idéal corrélé à notre environnement, c’est-à-dire qu’il doit agir en faveur de la survie, et doit plus globalement rechercher à atteindre une forme de climax. Ce postulat nous permet de commencer un tri. Prenons l’exemple des partis « verts » européens. On pourrait penser naïvement qu’ils soient utiles pour résoudre la crise du système Terre, c’est-à-dire que leur action sera favorable au vivant, et à la survie de l’espèce humaine, mais c’est une erreur. Ces partis ne proposent rien d’autre que la poursuite de l’hybridation du capitalisme déjà à l’œuvre, par des taxes, des impôts et des interdictions supplémentaires. C’est-à-dire que leur projet consiste en un aménagement de la propriété lucrative. Mais il ne suffit pas de dire que le modèle productiviste n’a pas d’avenir : si on ne parle pas de la nécessité d’éradiquer la propriété lucrative, de rendre illégale la délégation de l’usage de la propriété, alors, on tue toute action favorable à la survie. Négliger ce détail que la rente motorise la destruction du vivant et la pollution de notre environnement, est une erreur de jugement grave de conséquences. La politique du pansement cache les plaies, agit sur les symptômes, mais pas sur les causes de l’infection. La régulation du capitalisme sans redistribution de la propriété aux travailleurs, non seulement ne permet pas de résoudre la crise écologique, mais aura des conséquences dramatiques sur les populations fragiles. Le problème est simple : le propriétaire lucratif ayant comme raison de vivre le maintien de sa rente, reportera les taxes, baissera les salaires des locataires dans un monde régulé. Dans cette situation de blocage, le locataire comme le propriétaire finiront par déposer le bilan, et le régime hybride socialisera les pertes des deux camps pour se ruiner à son tour. Beau programme pour les générations futures ! Il faut comprendre que le maintien de la rente est la condition existentielle de la propriété lucrative, c’est-à-dire que cette variable sera la dernière à changer. Souvenez-vous : « Après moi le déluge ! Telle est la devise de tout capitaliste et de toute nation capitaliste. »[3]. La régulation du capitalisme provoquera un appauvrissement massif qui viendra troubler l’ordre social et mènera indubitablement ces partis à l’échec, entraînant la société vers la violence de l’assiette vide, dans une lutte dans laquelle nous aurons d’un côté des locataires enragés, et de l’autre la propriété toujours détenue et concentrée par l’aristocratie féodale. Sans redistribuer la propriété, on pourra toujours espérer que les rentiers deviennent spontanément humanistes, ou écologistes, mais si on veut traiter sérieusement le dossier de la disparition de l’humanité évoluée, il semble hasardeux de partir de ce genre de postulat.
Les actions favorables à la survie de l’espèce sont généralement en contradiction totale avec les intérêts de la propriété lucrative. La mécanique de la rente fonctionnant pour le mieux lorsque la croissance est exponentielle, on comprend rapidement que ce mode de propriété ne saurait supporter des aménagements sans reporter le coût des régulations sur les dominés. Autant le dire tout de suite, le capitalisme ne sera jamais vert, ou alors à condition de confondre dans une extrême pauvreté les travailleurs pour maintenir la richesse des rentiers. D’ailleurs, le caractère d’oxymore de l’expression « capitalisme vert » résume à lui seul l’insolubilité de la proposition. La morale sur laquelle s’arc-boutent les propriétaires lucratifs, à savoir que la croissance serait « bonne », et la délégation de l’usage serait « mauvaise », ne tient plus debout. Il est temps de s’en débarrasser définitivement pour redonner le pouvoir aux travailleurs qui pourront à leur échelle, agir en faveur de la survie : parce que c’est « leur » intérêt. Parce que c’est notre projet…
La totalité du corps social doit s’engager dans un rapport de force contre les puissances d’agir dominantes actuelles, dans une optique de faveur et non de morale. Autant le dire tout de suite : les dominants ne se laisseront pas dominer, ils ne laisseront personne marcher sur leurs droits effectifs (car le pillage des ressources et l’exploitation lucrative des locataires sont parfaitement légaux actuellement), et se défendront par le monopole de la violence légitime qu’ils détiennent. D’ailleurs, les dominants répondent toujours en rapport à ce qu’ils ont à perdre. Comme ils ont beaucoup à perdre par l’abolition de la propriété lucrative, l’idée d’une révolution pacifique pourrait surprendre.
Notes
[1] F. Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra, PIII, Des renégats : « « Tu ne déroberas point, tu ne tueras point ! » — jadis de telles paroles passaient pour sacrées ; devant elles on fléchissait le genou et on baissait la tête et l’on enlevait ses souliers. Mais moi [Zarathoustra], je vous demande : où y a-t-il jamais eu de meilleurs brigands et de meilleurs assassins au monde que ne furent les paroles sacrées de cette sorte ? N’y a-t-il pas en toute vie elle-même — brigandage et assassinat ? Et que de telles paroles aient été considérées comme sacrées, n’a-t-on pas assassiné la vérité elle-même ? ».
[2] Je dis « grands » dinosaures car les petits dinosaures sont toujours présents aujourd’hui : ce sont les oiseaux. (Conférence de Ronan Allain, espace des sciences, 28 février 2017) https://www.espace-sciences.org/conferences/les-dinosaures-carnivores-d-hier-a-aujourd-hui.
[3] Marx, Le capital, SIII, Ch X.